Après avoir retrouvé les parents VALLIER à Rangon, nous avons pris le train en direction de Kalaw.
Nous aimons prendre le train car nous y passons des moments sereins, nous sommes plus libres que dans le bus pour bouger et les échanges avec les autres passagers sont toujours sympas !
C'était sans compter sur l'état du réseau. Infernal !
Notre train, qui roulait doucement, heureusement, faisait des bonds sur la voie en mauvais état, au point où cela paraissait miraculeux de toujours retomber sur les rails ! La nuit fut terrible, mais nous avons fini par prendre cela à la rigolade...
Nous aimons prendre le train car nous y passons des moments sereins, nous sommes plus libres que dans le bus pour bouger et les échanges avec les autres passagers sont toujours sympas !
C'était sans compter sur l'état du réseau. Infernal !
Notre train, qui roulait doucement, heureusement, faisait des bonds sur la voie en mauvais état, au point où cela paraissait miraculeux de toujours retomber sur les rails ! La nuit fut terrible, mais nous avons fini par prendre cela à la rigolade...
Contrôle rigoureux des billets, des passeports et des visas par cet agent de la police d'état en uniforme "de la tête aux pieds" !
Nous avions prévu de rejoindre Kalaw, car c'est le point de départ d'une randonnée de trois jours qui permet de se rendre au lac Inlé. Traverser ces montagnes à pied s'avère une bonne entrée en matière pour découvrir le pays.
C'est Nanla, notre adorable guide, qui a mené l'expédition. Il est originaire d'un petit village de ces vallées, dans l'état Shan et connaît la plupart des habitants car ils se réunissent au cours de cérémonies, de mariages notamment. Il nous a donc fait découvrir "son pays" et expliqué les coutumes et cultures locales.
Ici, les travaux dans les champs sont manuels et les transports s'effectuent en char à buffles.
Depuis des générations, les vallées sont façonnées en paliers, pour répartir l'irrigation. Ce système leur permet de cultiver de l'ail, des oignons, des fleurs pour les offrandes et les repas, du gingembre, des piments et, bien évidemment, du riz pour le quotidien.
A chacune de nos étapes, de délicieux plats préparés par Dara , notre "cuisinier de brousse" nous attendaient. Nous avons été cordialement reçus par des villageois se prêtant au jeu d'accueillir les touristes le temps d'un repas dans leur maison.
Les éleveurs font brûler les broussailles pour que de l'herbe de qualité pousse pour nourrir leurs troupeaux. Les garçons quant à eux ont quelque peu hésité car il fallait traverser le feu !
Les excréments des buffles sont muris dans un compost puis épandus dans les champs lors de la préparation de la terre, c'est un excellent engrais organique.
Ces jeunes moines profitent de la fin d'après midi pour se défouler sur le terrain de foot.
Les maisons en bambou et en teck sont construites sur pilotis. Le rez-de-chaussée sert d'étable et de stockage à la saison sèche. Les pièces de vie et la cuisine se trouvent à l'étage, ce qui permet d'éviter l'humidité et les invasions d'animaux indésirables...
Les réseaux d'eau et d'électricité n'arrivent pas dans les villages. Un point d'eau permet de remplir des bidons.
Certaines familles ont un petit panneau solaire pour alimenter quelques ampoules et recharger les téléphones portables.
La cuisine se fait au feu de bois.
Notre campement bien confortable après nos 20 Km quotidiens...
Ces femmes Pa - O étaient bien amusées de notre expédition !
Nous sommes passés lors de la récolte du gingembre. Les rhyzomes sont vendus frais sur les marchés du pays mais une partie d'entre eux est bouillie puis séchée pour une utilisation officinale.
Nous avons fait étape dans la maison familiale de Nanla. C'est actuellement sa grande sœur qui l'occupe avec leurs parents qui étaient en voyage à Rangon.
Tous les Birmans ont une sorte de maquillage sur les joues et le front, parfois le nez, c'est du tanakha. Cela les protège du soleil et de la poussière. Nanla nous a montré comment procéder : c'est de l'écorce frottée avec de l'eau.
Dans ce village Danu, l’activité principale du monastère est la fabrication de parpaings "locaux". De nombreux gisements alentours fournissent le calcaire.
Après plus de 50 Km à travers les montagnes du pays Shan, nous avons rejoint les rives du lac Inlé, d'où nous avons pris une pirogue "pour de nouvelles aventures", dixit Loïs.

Avant que vous ne le revendiquiez, sachez que cela ne compte pas pour le défi lorsque l'on fait venir l'objet du défi! C'est comme si vous aviez bu tous les Coca du village pour dire ensuite que vous aviez trouvé un village sans Coca!
RépondreSupprimerDes bisous. Bonne aventure.
Tu es courageux pour le feu! Estéban
RépondreSupprimerEst-ce que tu n'es pas épuisé de marcher 20 km? Loo ann
Coucou Estéban, je n'ai pas eu peur du feu et j'ai sauté par-dessus pour passer !!!
RépondreSupprimerCoucou Loo Ann, oui, j'étais un peu fatigué mais je jouais quand même au foot, le soir, avec les enfants.
Loïs.
Très chers Emile et Laure, cela n'était pas stipulé dans le contrat de départ. Nous attendons un nouveau défi !Bises birmanes.
RépondreSupprimerEncore merci de nous faire partager ces belles aventures.
RépondreSupprimerBises à tous (dont Françoise et JP) s'ils sont encore à vos côtés.
Marie T
Très chers mauvais joueurs, après vérification, il apparaît que les VALLIER réside à Orléans, dont le centre ville se trouve à 128 km de chez nous. Cela ne répond donc pas au défi puisque nous attendons une photo avec des personnes résidant à moins de 100 km de chez nous (cf contrat de départ sus cité par vous). Alors bonne poursuite de ce défis!
RépondreSupprimerMais on cherche déjà le prochain pour lequel nous serons plus attentifs au "contrat"!
Bises Jocondiennes
Les parents Vallier sont rentrés en France !
RépondreSupprimerBises birmanes
Loo-Ann trouve que ça fait chaud au cœur de recevoir une réponse de Loïs!
RépondreSupprimerMoi aussi, je suis très content d'avoir vos messages. Comment vas-tu Loo-Ann ? Loïs
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